De nouvelles voies respiratoires imprimées et transplantées pour la première fois

Des scientifiques de l’université de Lund (Suède) ont mis au point de nouvelles bio-monnaies. Ils les ont utilisés pour imprimer des voies respiratoires de petite taille et les ont transplantées sur des souris.

Ces biocrédits sont basés sur des cellules humaines et placés dans un cadre spécial biocompatible imprimé sur une imprimante 3D. Voilà, un produit prêt à être transplanté.

Grâce à cette technologie, les scientifiques envisagent d’imprimer des poumons, qui, faute de donneurs, doivent attendre longtemps.

Cela sera possible car les cellules souches sont capables de se différencier naturellement en différents types de cellules pulmonaires spécialisées. Les scientifiques ont expliqué que cette méthode pourrait ensuite être adaptée à tout type de tissu ou d’organe.

La nouvelle génération de biocernels favorise également la maturation des cellules souches respiratoires en plusieurs types de cellules.

Cette caractéristique simplifie l’ensemble du processus, car elle permet d’imprimer moins de types de cellules pour le nouveau tissu, qui sont nécessaires à sa fonctionnalité.

L’expérience sur les souris s’est bien passée

Aucun effet secondaire n’a été détecté chez les animaux après la transplantation des nouveaux organes. En outre, ils ont favorisé la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins.

Les scientifiques continuent maintenant à suivre les animaux pour évaluer la fonctionnalité du matériau à long terme.
Ils prévoient de mener ultérieurement des expériences similaires sur des modèles animaux plus grands.

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