Le mystère d’Azzo Bassou, surnommé le dernier Néandertal de la planète

Pendant des années, les scientifiques ont recherché le chaînon manquant dans l’évolution humaine, la « connexion » entre les humains et leurs ancêtres simiesques, selon la théorie de l’évolution.

Les scientifiques ont couru pour examiner de nouvelles preuves de l’existence du Yéti et du Bigfoot, juste pour saisir ce lien même. Mais il y avait une personne dans l’histoire des sciences qui a excité l’esprit des scientifiques pendant de nombreuses années.

Les habitants le connaissaient. Selon eux, il vivait dans une grotte, mangeait de la viande crue. Il marchait nu (ils l’ont mis dans un sac juste pour prendre des photos) et utilisait des outils très basiques.

Ils l’ont également décrit comme une personne avec de faibles capacités intellectuelles d’une manière primitive.

En 1956, l’écrivain français Jean Boulet, accompagné de l’ethnologue Marcel Gomet, arrive dans la ville pour découvrir et étudier ce cas.

Les scientifiques qui l’ont vu ont comparé son crâne avec les restes de Néandertal trouvés et ont été étonnés de leur similitude.

Les tabloïds l’ont immédiatement surnommé « le chaînon manquant », le décrivant comme le dernier Néandertal vivant.

Au milieu de ses recherches, Azzo est décédé à l’âge de 60 ans. Certes, il y avait deux de ses prétendues sœurs avec des traits faciaux similaires – Hisa et Herkaya.

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